Témoignage client
Investir en SCI, pour transmettre
Deux maisons à rénover, achetées début 2023 en SCI et louées nues. L'objectif n'était pas le cash-flow mais la transmission aux enfants — et la cliente explique pourquoi cela change tout le montage.
- Durée
- 8 min 04
- Entretien publié
- juillet 2026
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Ce qu'il en dit
Trois phrases de l'entretien
« C'est quelque chose que je voulais faire, mais j'ai une vie très active. La stratégie, c'est de déléguer quand on peut le faire. »
« J'ai refait un bilan récemment en reprenant les chiffres de rentabilité qui m'avaient été présentés. On est en complète cohérence, voire un peu mieux. »
« Est-ce qu'on confie sa voiture à n'importe qui, ou à un garagiste, quand elle a un problème ? Pas forcément. »
La transcription
L'entretien, question par question
Les mots sont ceux du client, relus contre la bande et débarrassés des hésitations. Chaque horodatage lance la vidéo à l'instant correspondant.
Pourquoi avoir décidé de te faire accompagner ?
Parce que c'est quelque chose que je voulais faire, mais que j'ai une vie très active et une vie personnelle très remplie. Ce qui fait que très clairement, la stratégie c'est de déléguer quand on peut le faire, et c'est ce que j'ai préféré choisir à ce moment-là.
Comment s'est passé cet accompagnement ?
Plutôt bien. J'avais des idées en tête, et j'étais assez ouverte. Je n'ai pas un profil de nature très inquiète, mais j'aime bien être carrée : avoir une belle visibilité, de la transparence, et pouvoir rester dans le contrôle des éléments. C'est ce à quoi l'accompagnement a répondu. J'avais beaucoup de questions, j'étais assez en confiance. Il y a forcément des choses plus incertaines, mais j'étais quand même rassurée. Cet accompagnement m'a permis d'avoir les deux : être dans le contrôle, et dans la liberté de me laisser guider.
Avais-tu déjà investi avant ?
Il y a plusieurs choses. D'abord mon histoire personnelle : j'avais un exemple familial, ma grand-mère, qui était une immigrée arrivée en France en 1956, et qui est partie de rien. Elle a réussi à construire un joli patrimoine immobilier, parce qu'elle était stratégique et qu'elle n'avait pas froid aux yeux. J'avais donc cet exemple qu'il était possible de faire des choses avec pas grand-chose, et qu'il fallait y aller.
T'étais-tu formée de ton côté ?
Oui. Avant qu'on se rencontre, j'avais suivi quelques petites formations qui m'ont permis de prendre le temps de regarder des notions fiscales, et de comprendre pourquoi on veut absolument investir à côté de chez soi, pourquoi on investit dans ce qu'on voit sans forcément se projeter sur ce qu'on va exploiter — et que ça peut être quelque chose de différent. Ça m'a permis d'être au clair sur ce que je voulais faire et pourquoi je le faisais.
Qu'as-tu le plus apprécié ?
La réactivité et la disponibilité : je ne me suis jamais retrouvée toute seule, et ça, c'est quand même pas mal.
As-tu toujours tes biens ?
Oui, tout à fait. L'accompagnement s'est fait début 2023, et ensuite les choses sont allées assez vite : je me suis positionnée assez rapidement avec mon conjoint. Ce sont des biens qu'on a toujours, qui sont actuellement loués et qui suivent complètement les plans qu'on s'était fixés.
Les chiffres annoncés ont-ils tenu ?
J'ai refait un bilan il n'y a pas longtemps, en reprenant les chiffres de rentabilité qui m'avaient été présentés. Aujourd'hui on est en complète cohérence, voire un petit peu mieux : certains petits travaux prévus dans les devis initiaux n'ont pas eu besoin d'être réalisés. Certains loyers ont été un peu au-dessus, d'autres un peu en dessous, mais on s'y retrouve, et plutôt positivement. Les objectifs sont atteints. J'ai d'ailleurs présenté ce bilan au banquier qui m'avait suivie sur le projet, et c'était un bilan très positif : ce que j'avais annoncé dans mon plan était cohérent, les résultats ont été atteints, et je pouvais le prouver.
De quels biens s'agit-il, et comment les exploites-tu ?
Ce qu'on a acheté, c'était plusieurs parcelles avec deux maisons dessus, à rénover. Deux maisons avec chacune deux ou trois chambres, avec des garages, et un terrain supplémentaire qui laisse une exploitation possible. Aujourd'hui je les exploite en location longue durée non meublée, ce qui correspond à mon profil — parce que j'ai créé une SCI.
Pourquoi une SCI, et la location nue ?
J'avais plusieurs objectifs dans le cadre de ces logements. Il y avait un besoin de transmission, parce que j'ai des enfants : l'idée n'était pas forcément de récupérer les bénéfices, mais de pouvoir transmettre un patrimoine à mes enfants. Et l'autre objectif, c'était d'optimiser la fiscalité. La location non meublée me permet d'être à l'impôt sur le revenu et non à l'impôt sur les sociétés via la SCI, et de transmettre à mes enfants par transmission de parts. Aujourd'hui la stratégie, c'est de faire du déficit foncier : le coût des travaux réalisés fait qu'il n'y a pas de bénéfices pour le moment sur la société, ce qui permet de ne pas gonfler mon taux d'imposition sur mes revenus personnels.
Le montage décrit ici est celui de la cliente, dans sa situation. Il n'est pas transposable tel quel, et le site n'en fait pas une recommandation.
Comment se passent la gestion et la mise en location ?
J'ai gardé le contact avec l'agence immobilière partenaire, parce que je n'habite pas du tout sur place — je suis en Bretagne — et qu'eux ont la connaissance du terrain. Je leur délègue la recherche de nouveaux locataires, les entrées et les sorties ; ensuite il n'y a pas de gestion, c'est moi qui fais tout à distance. Jusqu'à présent je n'ai pas eu besoin d'autre chose. Je bénéficie de ton réseau, de celui de l'agence, et de celui que je me suis constituée toute seule : des petites entreprises qui interviennent hors contrat de gestion, pour l'entretien de la chaudière ou une petite réparation.
Recommanderais-tu de se faire accompagner ?
Oui, et sous plusieurs formes. En tout cas, je ne pense pas qu'il faille se lancer sans savoir quand on n'est pas du domaine : l'objectif, c'est d'avoir une stratégie, de savoir où on va et pourquoi on le fait. Ensuite, c'est comme tout — est-ce qu'on confie sa voiture à n'importe qui, ou à un garagiste, quand elle a un problème ? Pas forcément. L'objectif, c'est de pouvoir se reposer sur des personnes dont c'est l'expertise, et de se renseigner soi-même en parallèle. Quand on est dans la vie active et qu'un travail prend déjà du temps, se faire accompagner pour réaliser un investissement rentable, c'est un gain de temps et d'argent.
Votre projet
Vous aussi, à distance ?
Trente minutes au téléphone, sans engagement, pour poser votre situation, votre capacité d'emprunt et ce qu'un accompagnement changerait.

