Témoignage client
Une maison à 65 000 €, louée 500 € par mois
Trente-neuf mètres carrés, 65 000 € tout compris, 500 € de loyer hors charges. Un premier investissement volontairement petit, aujourd'hui remis en vente pour financer une résidence principale.
- Durée
- 5 min 54
- Entretien publié
- août 2026
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Ce qu'il en dit
Trois phrases de l'entretien
« J'avais besoin d'un petit projet. Je ne voulais pas me lancer dans un immeuble de rapport : je voulais commencer petit, à la hauteur de mes moyens aussi. »
« Cette maison-là, je l'ai louée 500 € hors charges. Ça tournait plutôt bien, et je n'ai jamais eu de problème avec les locataires. »
« Il y a un peu de route, mais ça s'est toujours très bien passé, toujours à distance. J'ai eu énormément de contacts sur place. »
La transcription
L'entretien, question par question
Les mots sont ceux du client, relus contre la bande et débarrassés des hésitations. Chaque horodatage lance la vidéo à l'instant correspondant.
Quand as-tu pris un accompagnement ?
Je m'en souviens très bien. On se connaissait déjà un peu avant, donc c'était plus familier, plus simple — bon feeling de toute façon. J'avais besoin d'être accompagné quoi qu'il arrive, même pour un premier investissement. Je t'ai sollicitée, c'était logique. Et puis il y avait cette disponibilité, très importante pour moi : cette proximité qui m'a permis de travailler avec toi.
Pourquoi avoir décidé de te faire accompagner ?
Parce que je pense que quoi qu'on fasse dans la vie, les premières fois, on a besoin d'être accompagné. Peu importe le projet — en l'occurrence c'était l'immobilier. Même si j'ai des connaissances dans le bâtiment, il y a des choses auxquelles on ne fait pas attention, on passe à côté de certaines choses. En passant par toi, tu as ce regard extérieur, tu as les connaissances que je n'ai pas. Ça me fait gagner du temps et de l'argent, et le but c'était d'investir sur un projet rentable.
Comment s'est passé cet accompagnement ?
Très bien. Les choses ont été claires dès le début, et même quand il y a eu des incompréhensions de ma part — au moment de passer chez le notaire, par exemple — je pouvais te poser les questions et j'avais un retour assez rapide. Ça a été très fluide, je n'ai pas eu de contrainte.
Qu'as-tu le plus apprécié ?
La proximité. Le fait de pouvoir te communiquer mes questions dans l'instant. On communiquait pas mal et, dès que j'avais une question, j'avais une réponse très rapide. J'avais besoin de ça : la réactivité, quand on a besoin d'être rassuré sur certaines choses ou qu'on a des incompréhensions.
Qu'est-ce que tu as acheté ?
Une petite maison, très petite : 39 m². J'avais besoin d'un petit projet, donc c'était parfait. Je ne voulais pas me lancer dans un immeuble de rapport, je laisse ça pour les autres. J'avais vraiment besoin de commencer petit, à la hauteur de mes moyens aussi, parce qu'il faut le dire. C'était le très bon compromis — je ne voulais pas spécialement d'appartement, donc la petite maison, c'était parfait.
Combien t'a-t-elle coûté, et combien la loues-tu ?
La maison m'a coûté 54 000 € hors frais de notaire, et 65 000 € tout compris avec l'accompagnement et les frais. Je l'ai louée 500 € hors charges — il n'y avait pas de charges incluses. Ça tournait plutôt bien, c'était très bien. Et je n'ai jamais eu de problème avec les locataires, parce qu'il y avait cette crainte-là aussi. Je suis toujours passé par une gestion : j'avais besoin de cette tranquillité d'esprit.
Ornella relève au tournage que le loyer avait été estimé à 485 € dans le dossier, et qu'il est finalement sorti un peu au-dessus.
As-tu toujours ton bien ?
Je l'ai toujours, mais il est en cours de vente. Je le vends à contrecœur, parce que j'ai un projet personnel de résidence principale et que je ne peux pas être sur tous les fronts : je me libère un peu l'esprit, et le taux d'endettement. La mise en vente se passe très bien, il y a des visites en cours.
À quelle distance de chez toi se trouve-t-il ?
Assez loin. Je suis en Île-de-France, donc il y a une petite trotte — 2 h, 2 h 30 de chez moi. Il y a un peu de route, mais ça s'est toujours très bien passé, toujours à distance. J'ai eu grâce à toi énormément de contacts sur place, qui facilitent toutes ces tâches et toutes ces contraintes. Ça aide vraiment, et les personnes sur place sont top.
Recommanderais-tu de se faire accompagner ?
Ce que je voulais à la base, c'était vraiment investir assez tôt. J'ai toujours eu cette envie-là, et il fallait que je sois accompagné pour le faire : je n'avais pas toutes les connaissances. Il y a aussi les craintes, parce qu'on investit quand même. Mais j'avais ce besoin d'investir, de me dire que c'est pour demain, d'utiliser certains leviers comme le crédit. Il y a un manque de connaissance du grand public qu'il faut combler, mais il faut l'utiliser — c'est bête de ne pas pouvoir s'enrichir de cette manière-là.
Votre projet
Vous aussi, à distance ?
Trente minutes au téléphone, sans engagement, pour poser votre situation, votre capacité d'emprunt et ce qu'un accompagnement changerait.

