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Ornella Invest

Témoignage client

Le témoignage de Charlotte

Charlotte s'est fait accompagner fin 2022 pour un T3 à deux cents kilomètres de chez elle. Quatre ans plus tard, elle a toujours le même locataire — et elle a enchaîné d'autres projets sans accompagnement.

Durée
5 min 58
Entretien publié
mai 2026

Charlotte parle du bien détaillé dans Le T3 de Charlotte — le dossier chiffré, photos de chantier comprises.

Le séjour du T3 dont parle Charlotte. La lecture se fait sur YouTube et n'y envoie rien avant votre clic.

Ce qu'il en dit

Trois phrases de l'entretien

« Je ne me sentais pas de le faire toute seule. C'était important d'être accompagnée pour un des premiers investissements. »

« J'ai pris la gestion, et le locataire est resté : ça fait quatre ans que j'ai le même. »

« Si ce sont les premiers biens, c'est essentiel. On rate beaucoup de choses sur les premiers biens. »

La transcription

L'entretien, question par question

Les mots sont ceux de Charlotte, relus contre la bande et débarrassés des hésitations. Chaque horodatage lance la vidéo à l'instant correspondant.

Quand as-tu pris un accompagnement ?

C'était fin 2022. Ça fait presque quatre ans.

Pourquoi avoir décidé de te faire accompagner ?

Parce que c'était quelque chose que je commençais à faire, l'investissement immobilier, et que je ne me sentais pas de le faire toute seule. C'était important d'être accompagnée pour un des premiers investissements, par des personnes qui pouvaient conseiller des biens, dire ce qu'il faut faire et ne pas faire, où il faut aller, la direction à prendre. Donc oui, hyper important.

Comment s'est passé cet accompagnement ?

Ça tient beaucoup à la personne avec qui on travaille. C'est toi, on fait confiance, on sent les choses ou pas — et avec l'honnêteté, la transparence, la bienveillance, toutes les informations que tu donnes, le lien de confiance se crée. Après, on fait confiance et on y va.

As-tu toujours ton bien ?

Oui. Et je n'ai pas de souci, surtout qu'ensuite j'ai pris la gestion, et le locataire est resté : ça fait quatre ans que j'ai le même.

Comment se passe la gestion aujourd'hui ?

La gestion se passe très bien, parce que je sais qu'il y a quelqu'un sur place. Avec un locataire présent depuis quatre ans, il y a souvent des choses à faire : des devis, des travaux, un DPE à renouveler. C'est pratique quand on est salarié — on n'a pas le temps d'aller dans le logement et de faire ces démarches. Avoir un réseau sur place, c'est vraiment aidant pour la gestion locative.

À quelle distance de chez toi est ton bien ?

Il est à un peu plus de deux cents kilomètres. Et non, pas de souci avec ça : s'il y a quelqu'un sur place pour gérer, oui. Sinon ce serait galère.

Recommanderais-tu de se faire accompagner ?

Si ce sont les premiers biens, c'est essentiel. On rate beaucoup de choses sur les premiers biens.

As-tu investi seule depuis ?

Oui, j'en ai fait d'autres seule, ou accompagnée par d'autres personnes, parce que c'est bien aussi de diversifier, de faire autre chose. On peut investir au même endroit tout le temps et faire la même chose tout le temps ; moi, c'était intéressant de faire d'autres projets.

Qu'est-ce que le premier bien t'a apporté pour la suite ?

On comprend mieux les choses. Une fois qu'on a fait un premier bien, on voit après la première ou la deuxième année comment ça s'est passé, et rétrospectivement ce qu'il faut changer. Après, ça dépend de ce qu'on a envie de faire et d'où on a envie d'investir.

Sur quels types de biens es-tu allée ensuite ?

J'ai fait une colocation, la location avec toi, ma résidence principale, et des locations classiques. Et là c'est de la construction, donc encore quelque chose de différent. J'ai fait des biens différents à chaque fois, et à chaque fois des endroits différents, mais autour de Paris.

Et pour la suite ?

Ce serait refaire un investissement, mais peut-être à l'étranger. Je commence tout juste à m'y réintéresser, parce que chaque projet prend du temps et que je travaille à côté : ce n'est pas facile de passer ses soirées ou ses week-ends à chercher quelque chose, ou à trouver des personnes avec qui le faire. Ce serait en fonction des opportunités. La distance, c'est un peu psychologique — si l'opportunité est intéressante et qu'on se sent en confiance, c'est comme tout.

Le dossier

Le bien dont Charlotte parle

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Les chiffres du dossier sur la carte, et deux pièces avant et après les travaux. Le chantier complet, pièce par pièce, est sur la fiche.

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